
« Soyons clairs : une terre agricole détruite est perdue à jamais. La matière organique qui rend nos sols fertiles prend des milliers d’années à se créer. Il faut donc y penser deux fois avant de les enfouir sous le béton pour faire place à de vastes banlieues ou des centres de données. […]
Malgré l’immensité de notre territoire, seulement 2 % est propice à l’agriculture, à peine 0,24 hectare par personne. Notre marge de manœuvre pour améliorer notre autonomie alimentaire est donc bien mince. »
Retrouvez la lettre ouverte publiée dans La Presse par l’Alliance SaluTERRE : https://www.lapresse.ca/dialogue/opinions/2026-09-06/l-agriculture-quebecoise-n-est-pas-un-jeu-de-monopoly.php









